Bella Italia!

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Plusieurs d’entre vous qui me connaissent savent que ma famille et moi sommes de grands voyageurs. Notre plus grand plaisir consiste à voyager partout et à découvrir de nouvelles destinations. À l’instar de la plupart des voyageurs, avant d’entamer chaque nouvelle aventure, je lis toujours des articles sur les endroits que nous allons visiter afin de connaître d’avance le pour et le contre, ce qu’il est recommandé de Karina, femme-orchestrefaire ou de ne pas faire, par où il est préférable de commencer, où aller manger ou plutôt où ne pas mettre les pieds, etc. Cependant, je ne suis pas toujours satisfaite avec certaines de ces recommandations. En général, je trouve que les explications manquent de consistance ou de précision. Je me suis donc dit pourquoi ne pas écrire moi-même à propos de nos propres expériences de voyages en famille à travers le monde entier ? Voici donc mon tout premier billet sur notre dernier voyage à travers la dolce et bella Italia !

 

En fait, l’Italie était, depuis longtemps, une destination qui nous tenait à cœur compte tenu de nos racines italiennes. Pour vous faire une histoire courte, les grands-parents et le père de mon mari ainsi que mon grand-père paternel ont quitté l’Italie après la Seconde Guerre mondiale pour s’installer en Argentine, notre pays natal. Bien que les liens familiaux se soient coupés à ce moment-là, nous, les descendants, avons conservé dans nos mœurs et notre cuisine, beaucoup de ces origines italiennes. Par conséquent, ce retour à nos sources s’imposait depuis très longtemps, et ce n’est que l’été dernier que nous avons pu le rendre possible.

 

De toute évidence, lorsque j’ai commencé à planifier le voyage presque un an plus tôt, plusieurs centres d’intérêt ressortaient de nos discussions familiales : les villes historiques comme Florence et Sienne en Toscane; mon rêve, la tour de Pise et Venise; le rêve de ma fille, Pompéi; le rêve de mon mari, un tour de Ferrari à Maranello et une visite des Abruzzes, le pays natal de son père et de ses grands-parents… Et, tant qu’à y être, pourquoi ne pas faire aussi Cinque Terre, la côte amalfitaine, Capri, n’est-ce pas ? Toutes des destinations de rêve qui nous séduisaient autant les unes que les autres.

 

Pour être franche, au début, je me demandais comment on s’organiserait pour faire tout ce qu’on voulait faire en seulement 15 jours… Pas facile non plus de trouver un juste équilibre entre les visites historiques — moins intéressantes et même des fois terriblement épuisantes pour une fille de 5 ans — et le désir de vacances reposantes à la plage. Heureusement, avec l’aide de mon mari, nous avons commencé par tracer le trajet sur une carte. Ensuite, nous avons analysé ce que l’on jugeait qui était pour nous le plus important et intéressant à voir dans chacun des endroits prisés. Et, finalement, nous avons évalué combien de temps nous devrions passer à chaque place afin de voir ce que l’on souhaitait voir. Et voilà qu’en très peu de temps, nous étions enfin prêts à partir pour notre premier voyage de type road-trip par la Bella Italia !

 

Oh, l’Italie !!! Quel beau pays où il fait bon vivre et où on apprend à apprécier l’art de bien manger ! C’est le pays où tous les sens se réveillent et se manifestent grâce à ses paysages époustouflants, sa nourriture savoureuse et colorée, la chaleur torride du soleil omniprésent de l’été ainsi que la musicalité de sa langue si charmante et envoûtante. Nous n’en attendions pas moins, et voilà que l’Italie nous a captivés et a dépassé toutes nos attentes.

 

Nos coups de cœur

  • Cinque Terre

Nous avons été émerveillés par le trajet en bateau depuis le port de La Spezia, en passant par Porto Venere, jusqu’au dernier village, celui de Monterosso, où nous avons passé une magnifique journée de plage. Ah, très important, prévoyez des chaussures aquatiques avec lesquelles vous pourriez rentrer dans la mer sans vous soucier de les perdre. En fait, toutes les plages sont des plages de cailloux pointus qui vous percent les plantes des pieds à tel point que vous allez réfléchir un bon moment avant de rentrer dans l’eau malgré la chaleur accablante.

Malheureusement, à cause du vent, le débarquement prévu à chacun des autres villages surplombant la mer Ligure — Riomaggiore, Manarola, Corniglia et Vernazza — a été annulé. De toute façon, on n’aurait pas pu les parcourir tous en une seule petite journée sous un soleil de plomb. C’est sûr et certain que ce sera une destination où nous allons retourner et, qu’avec un peu plus de temps, nous allons parcourir en train afin de pouvoir visiter et profiter à fond des trésors de chaque village.

 

  • Monaco

Toute une surprise ! En fait, Monaco ne figurait même pas dans notre itinéraire. Ni une seule minute, je n’avais imaginé que lors de ce voyage on visiterait la ville de Monaco. Cependant, ma douce moitié nous avait très bien caché cette surprise. Alors qu’on regardait avec ma fille ce que l’on pouvait visiter pour notre troisième journée à La Spezia, mon mari nous dit qu’il avait tout organisé pour aller à Monte-Carlo. Chose dit, chose faite. Nous étions, ma fille et moi, au comble de notre bonheur ! Nous avons donc fait environ 270 km de route et de tunnels, plus de tunnels que de route pour nous rendre à cette principauté où se tient également le Grand Prix de Formule 1. À ma très grande surprise, autant cette ville est belle, glamoureuse et luxueuse, autant les prix du stationnement et de la nourriture à Monte-Carlo (juste en face de la marina) sont plus abordables qu’à Amalfi. Ne me demandez pas pourquoi. Monaco a ses raisons que Amalfi ne connaît point. Nous avons donc passé la journée à arpenter les rues de Monte-Carlo, à prendre des photos de son luxueux casino, de son opéra, des somptueux yachts qui brillent aux mille éclats et de ses superbes parcs. Avec ma fille, nous sommes même entrées dans un de ces magasins hors budget juste pour avoir le plaisir de voir et de toucher à des pièces vestimentaires et à des accessoires uniques au monde portés lors de défilés de mode très prestigieux. Un détour inoubliable !

 

  • Parme

Oh, Parme ! La ville où l’on mange comme des rois ! Certes, en Italie, on mange délicieusement bien presque partout, mais la Degusteria Romani nous a particulièrement délectés par la qualité de ses produits faits maison, son service exceptionnel ainsi que par ses prix abordables.

Aussi, nous avons été captivés par sa rue principale, la strada Luigi Carlo Farini, parsemée de toutes sortes de petits restos, de terrasses, de crémeries et de fruiteries aux couleurs et arômes délicieusement attrayants.

Et que dire de tous ces vélos sortis de toutes parts qui parcourent les rues dans tous les sens à l’heure du retour à la maison, enfourchés par des dames en robe et talons hauts et des messieurs en costume-cravate. Une expérience autant extraordinaire qu’inoubliable !

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  • Pise

Et voilà, pour moi, la cerise sur le gâteau ! Il m’est souvent arrivé d’être un peu déçue lorsque j’arrive à une place, dont je rêvais depuis longtemps, et qui était, dans mon imaginaire, beaucoup plus grandiose qu’elle ne l’était en réalité. C’est un peu à quoi je m’attendais lorsque je suis arrivée au site de la si fameuse tour de Pise. En revanche, à ma plus grande surprise, mon cœur s’est littéralement arrêté face à la vue de cette majestueuse œuvre architecturale !!! Sa beauté, sa splendeur, sa magnificence, sa somptuosité m’ont totalement coupé le souffle comme jamais auparavant. En réfléchissant par la suite à cette expérience invraisemblable, je crois que la meilleure explication vient du fait que de tous les monuments (cathédrales, basiliques, tours) que nous avons visités, celui-ci est le seul se trouvant sur un site dégagé lui permettant de se détacher de tout ce qui l’entoure et lui donnant un caractère unique et grandiose à couper le souffle.

Un élément important à considérer, c’est le stationnement tout près de la tour. Dans tout ce qu’on avait consulté avant de nous y rendre, on insistait sur le fait de se stationner loin de la tour, car il était impossible de se rapprocher en voiture. Toutefois, nous avons trouvé la via Diotisalvi avec des parcomètres, à seulement quelques pas de la tour. Vous pouvez vous y stationner en toute tranquillité moyennant l’achat d’un bracelet à 50 cents d’euro confectionné par des hommes de race noire qui vont vous surveiller votre voiture ainsi que les effets que vous y laisserez.

 

  • Sienne

Et que dire de cette ville où l’histoire est incrustée sur chaque morceau de pierre, sur chaque pavé des rues, sur chaque façade, sur chaque balcon. L’histoire est partout, et ce n’est pas en quelques heures que vous pourrez l’apprécier à sa juste valeur. Toutefois, au bureau des renseignements touristiques de la municipalité de Sienne, vous trouverez des dépliants vous proposant différents parcours selon la durée de votre séjour dans cette ville, soit de un jour, deux jours ou trois jours, ce qui est fort pratique et intéressant. Dans notre cas, nous n’avons pu faire qu’une journée dans cette magnifique ville historique, mais nous avons quand même réussi à avoir un bon aperçu de son histoire après la visite de la Piazza del Campo, la Fonte Gaia, le Palazzo Pubblico, la Torre del Mangia, et la Piazza del Duomo, ainsi qu’après avoir déambulé à travers la ville. Un retour s’impose. Or, la prochaine fois, on logera assurément à Sienne, nous permettant ainsi de l’admirer sous tous ses angles.

 

  • Pompéi

Voilà un autre site qui nous a fascinés. On se croirait dans une autre époque, comme transportés à travers le tunnel du temps. Un site à la fois impressionnant, émouvant, frappant, saisissant ! Je me promenais dans les rues, j’entrais dans les endroits qui, auparavant, avaient été les demeures des Pompéiens, j’observais les noms des rues, les numéros civiques, les noms des espaces publiques restés intacts — même après quinze siècles —, et je ne pouvais m’empêcher de revoir dans ma tête toute cette vie décimée et ensevelie en un rien de temps par la rage déchaînée du Vésuve. Certes, il s’agit d’un site historique qui vaut, incontestablement, le détour, mais, si possible, évitez la chaleur torride de l’été. S’il vous arrive d’y aller, comme nous, par une brûlante journée estivale, au moins, n’oubliez pas votre bouteille d’eau préférablement glaciale.

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  • Capri

De toute évidence, comme je vous l’ai raconté précédemment, nous avons été impressionnés par Pompéi. Toutefois, le voyage en yacht privé à Capri nous a complètement séduits. C’est certainement cher, mais il faut à tout prix le prévoir dans le budget. Et se baigner dans les eaux cristallines au large de la Méditerranée n’a absolument pas de prix ! Par contre, nous n’avons pas pu visiter la si fameuse Grotta Azzurra ou grotte bleue, puisqu’il y avait une file d’attente de bateaux de trois heures pour pouvoir y entrer. On n’aura pas le choix d’y retourner !

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  • Maranello – Musée Ferrari

Et voici le rêve de tout enfant mordu de voitures : un tour à Maranello ou, plus précisément, au Musée Ferrari et, pourquoi pas, en passant, un tour en Ferrari. Pas donné, bien évidemment ! Mais une fois sur place, comment ne pas s’offrir ce petit luxe, surtout lorsqu’on caresse ce rêve depuis sa tendre enfance ? J’ai donc insisté (je n’ai pas eu besoin d’insister trop…) pour que mon cher époux réalise enfin son rêve d’enfant. En fait, il aurait tellement souhaité pouvoir le faire en compagnie de notre fils, un amateur de voitures lui aussi… Il paraît que cette passion se transmet dans les gènes… Surtout qu’aucune des trois femmes autour de lui ne l’a héritée. Mais bon, faute d’un accompagnateur passionné, c’est notre fille qui a accepté de vivre avec lui cette expérience de vitesse, de rouge et d’amour. Et comme Enzo Ferrari disait :

« Non si può descrivere la passione, la si può solo vivere. »

(On ne peut pas décrire la passion, on peut seulement la vivre.)

 

Nos désenchantements

  • Venise

Et nous voilà arrivés à Venise ! Mon rêve était enfin devenu réalité ! Ce fut, sans aucun doute, complètement dépaysant de passer de la terre ferme à une île où toutes les rues sont fluviales !!! Dès la première minute après avoir mis les pieds sur Venise, j’ai été émerveillée par les centaines de canaux qui affluent de toutes parts, les ponts plus beaux et plus magnifiques les uns que les autres, les nombreuses sortes de bateaux navigant dans tous les sens, rien de plus romantique et de passionnant, quoi ! Cependant, à peine arrivés au cœur de Venise, nous étions déjà perdus dans ses rues labyrinthiques. Même notre GPS avait perdu le nord… Le plus hilarant de cette anecdote, c’est que d’autres touristes aussi déboussolés que nous venaient me demander des renseignements, à moi qui suis née sans le sens de l’orientation !

Bref, la ville de Venise et toutes ses merveilles valent, sans l’ombre d’un doute, le détour. Toutefois, il faut à tout prix sortir des sentiers battus, c’est-à-dire, s’éloigner des endroits fréquentés par les touristes. Pas facile, me direz-vous, puisque Venise est, naturellement, une destination touristique en soi et qu’il est très rare de trouver une place où les touristes ne vont pas. Si vous vous demandez le pourquoi de ce choix, c’est surtout parce qu’à plusieurs reprises on s’est fait traiter comme si on était de trop à Venise, on s’est sentis méprisés… Heureusement qu’il y a des endroits moins fréquentés où nous avons été très bien accueillis ! Alors, mon conseil, gare aux endroits trop touristiques, ils sont toujours coûteux et inhospitaliers.

Pour ce qui est des déplacements, tout d’abord, n’hésitez pas à entrer à Venise avec la voiture jusqu’au stationnement Venezia Tronchetto Parking, même sans réservation. En pleine haute saison, il y avait beaucoup de places libres. Vous prenez ensuite le train qui vous amène très rapidement à la gare Santa Lucia. De là, vous entamez votre pèlerinage à pied ou bien vous prenez le vaporetto ou bateau-bus et vous vous rendez facilement à votre destination. Mais évitez surtout de vous promener, comme tout le monde le fait d’ailleurs, par les centaines de ponts avec tous vos bagages. Vous serez rapidement découragés à monter et descendre autant de marches…

Et surtout, à faire absolument, un tour d’environ deux heures à bord d’un bateau rouge ou CitySightseeing Venezia afin d’avoir un excellent éventail de tout ce que vous pourrez visiter à Venise ainsi qu’un tour en gondole le soir avant qu’il fasse nuit, pour mieux apprécier les secrets des petits canaux autant le jour que le soir. Un truc intéressant : tous les gondoliers chargent le même prix, ce qui évite la concurrence déloyale. Bravissimo!

Et si jamais, tout comme moi, vous êtes assez curieux et que vous voulez savoir comment et pourquoi Venise a été construite, je vous suggère fortement de visionner cette vidéo facile à comprendre, très bien illustrée et, surtout, très drôle : C’est pas sorcier, Venise.

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  • La côte amalfitaine

Bien évidemment, la côte amalfitaine faisait partie, elle aussi, de nos incontournables, tellement on en avait entendu parler en beauté. Il est vrai que plusieurs personnes nous avaient avertis au sujet de la problématique de la conduite automobile. Or, allez savoir pourquoi, nous avons complètement oublié ce détail à l’heure de louer une voiture assez grande pour nous quatre et les nombreux bagages, mais bien trop grande pour l’étroitesse de la route de montagne qui relie les villes et les villages de la côte amalfitaine. Par expérience, si vous y allez, optez, de préférence, pour un coupé ou tout simplement un scooter.

Durant notre séjour, confortablement bien installés à Furore (Casa Vacanze Il Dolce Tramonto), nous consacrions chaque journée à visiter un endroit différent. Ainsi, nous avons passé une journée à Amalfi, une autre à Capri et une autre à Pompéi. Certes, nous aurions souhaité avoir plus de temps pour visiter toutes les autres villes comme Salerno, Positano, Ravello ou Sorrento, toutes aussi pittoresques les unes que les autres. Mais, à vrai dire, nous avons sous-estimé le chaos routier caractéristique de cet endroit à cette période de l’année. Avoir su qu’il n’y avait qu’une seule route aussi étroite, tortueuse, stressante, rapide et dangereuse, en plus d’être bordée de précipices (puisqu’elle zigzague le long du flanc des montagnes), nous aurions sûrement planifié notre voyage différemment.

En fait, je dois vous avouer qu’à notre départ de la côte amalfitaine, j’étais sûre et certaine de ne plus vouloir y retourner, tellement j’avais souffert le trafic routier. Toutefois, avec du recul, je me suis rendu compte que ce problème ne se présente pas à d’autres moments de l’année comme à l’automne. De plus, avec une température tellement plus agréable on pourrait profiter davantage pour se promener et explorer tous les recoins de ce singulier coin de pays. Alors, Amalfitains, à très bientôt !

 

Somme toute, le meilleur moment de notre voyage fut, de loin, les retrouvailles familiales avec la famille de mon mari dont les liens avaient été coupés depuis 42 ans ! À la suite d’une visite éclair et à l’aveuglette à Chieti, nous avons réussi à retrouver la famille de la nonna (« grand-mère » en italien) de mon mari, grâce à une adresse récupérée sur des lettres que la nonna échangeait avec sa famille italienne. Après 42 ans de séparation, nous avons pu rassembler plusieurs des pièces de ce casse-tête familial éparpillées depuis si longtemps. Nous n’avions rien à envier au meilleur des films romantiques où des inconnus se retrouvent assis à table autour d’un délicieux repas improvisé à essayer de reconstituer tant d’années écoulées. Que des moments remplis d’émotions, d’histoires de familles, de souvenirs de plus d’un demi-siècle gardés dans la mémoire comme si ces événements avaient eu lieu la veille. Une famille totalement inconnue qui nous a accueillis le cœur grand ouvert plein de nostalgie et d’espoir. Et ce n’est que le début…

C’est justement à Villalfonsina, commune de la province de Chieti et ville de naissance du nonno (vous déduirez sûrement que cela signifie « grand-père » en italien), que nous avons logé dans le seul gîte de la région : le gîte Rosa Dalfonsina. Cet endroit, en pleine campagne de la région des Abruzzes est exactement comme son hôte Domenico le qualifie : « Un’ oasis di pace e benessere » (une oasis de paix et de bien-être).  En effet, dès que nous y sommes arrivés, nous avons tout de suite senti les bonnes odeurs de la cuisine de la nonna. Dans la cuisine, au milieu de la cour, plusieurs femmes de la famille cuisinaient des délicieux mets typiques pour la fête familiale, transformée depuis quelques années en fête du village grâce à l’excellente ambiance, la musique, la bouffe, le vin et leur si généreuse hospitalité. Eh bien, cette fête avait justement lieu le soir même de notre arrivée et nous y avons été conviés. Que des bons souvenirs d’enfance et d’adolescence ressurgissaient à travers la nourriture, la musique et les gens ! Plein d’émotions à fleur de peau.

Alors, voilà quelques-uns de mes plus chers souvenirs de la belle Italie en plus des champs d’oliviers et des vignes à perte de vue; des tomates cerise sucrées comme des bonbons; des paysages à couper le souffle; une architecture remarquable; des routes comme des tables de billard où l’on se fait dépasser à plus de 130 km/h, mais où le respect et la bonne conduite sont toujours au rendez-vous; des gens aimables, heureux, sympathiques et courtois; de la bonne bouffe, des excellentes crèmes glacées et des vins rouges aux arômes et aux goûts délectables. Que du plaisir pour éveiller tous nos sens !

Je vous dis donc à bientôt, après notre prochain voyage !

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À propos de Karina Satriano

Des tranches de vie d'une famille bien héréroclite, des anecdotes sur notre immigration, des trucs pour l'organisation et des témoignages de partage. Tout en un !
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4 réponses à Bella Italia!

  1. Jackie dit :

    J´adore te lire, ca donne envie de partir en voyage tout de suit. Je crois que pour mon prochain voyage je vais t´engager comme ma planificatrice. 🙂

  2. Karina viaje a Italia a través de tu relato y me hiciste revivir recuerdos magníficos qué guardo de este país.Muy bien escrito y de verdad que transmites el gusto por volver a Italia.

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